Médiatropiques : couleurs tropicales. Chaque semaine, nous posons notre regard sur les rendez-vous artistiques. 
 
 Rédaction.
Administration.
Publicité
MédiaTropiques, Promenade de la Suze 16,Case postale 91 CH 2501 Bienne-Suisse.
Téléphone et Fax +41(0)32 322 19 42 
Hebdo MédiaTropiques.  Courriel : webmaster@agencetropiques.ch
Intertitres
Au fil de l'actualité

 
 
 
The Mahotella Queens
Figures emblématiques de la résistance anti-apartheid, les Mahotella Queens ont traversé le monde avec leur Mbaquanga - et font, depuis près de 45 ans, partie de la légende de la musique sud-africaine urbaine. C'est avec Simon Malhatini, aujourd'hui disparu, qu'elles inventent dans le début des années 60 le Mbaquanga, mélange d étonant de musiques traditionnelles, de Marabi et de rythm and blues. Idoles des communautés noires pendant les années de plomb, leur arrivée sur la scène internationale a fait l'effet d'une bombe. Bien plus qu'un simple choeur féminin, ces trois femmes d'exception donnent à la musique sud-africaine une couleur unique, fortement identitaire et pourtant universelle. Jazzman légendaire d'Afrique du Sud, Hugh Masekela, a vécu trente ans d'exil, enregistré plus de quarante albums et vendu des millions de disques à travers le monde. A soweto où il grandit, le jeune Masekela subit la discrimination raciale instaurée par le régime de l'apartheid et fait de la musique une arme de résistance. C'est Trévor Huddleson, prêtre britannique qui vit dans les townships, qui lui offre sa première trompette et l'invite à rejoindre le Huddleson Jazz Band. Son second instrument lui sera envoyé par Louis Armstrong lui-même. Contraint d'émigrer aux Etats-Unis en 1964, il y connaît le succès avec des titres comme "Grazzing in the grass". Dans les années 80, Paul Simon l'embarque dans l'aventure Graceland avec Myriam Makeba et le groupe Ladysmith Black Mambazo. De retour dans son pays depuis 1990, il continue de représenter la beauté du jazz sud-africain. 
 
 

Amen Viana
Togo
Disciple du blues, du jazz, du rock et des sonorités africaines, c'est en puisant dans ces différents styles qu'Amen trouve le sien. Des mélodies envoûtantes se déclinent sur des textes à la fois incisifs et intimistes. Apôtre d'une nouvelle "pop music" africaine acoustique imprégnée de rock, certains pourront y voir un parallèle à la musique de Keziah Jones, avec lequel il a souvent fait des "bœufs". La créativité est au rendez-vous, l'Artiste prêche, laissez-vous convertir. 
 
Nos rendez-vous parisiens.
avec J-P Vanhoove





jusqu'au 30 septembre 2010 du mardi au samedi de 10h à 20h et le dimanche de 13h à 19h : À l'occasion du cinquantenaire des indépendances africaines (1960), la BnF vous propose de découvrir sur les postes audiovisuels du Haut de jardin, 50 films répartis en trois sélections : -- 1 -- "Mémoires du continent noir" dresse un état contrasté de la situation politique et sociale complexe des pays francophones d'Afrique depuis cinquante ans. En 1960, l'ensemble des possessions coloniales françaises au sud du Sahara, à l'exception de Djibouti, accèdent à leur indépendance. En quelques mois, le Tchad, l'Oubangui'Chari (devenu la République centrafricaine), le Congo et le Gabon regroupés dans l'Afrique équatoriale française deviennent des états souverains. Les pays de de l'Afrique occidentale française : le Cameroun, le Niger, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, la Haute'Volta (devenu le Burkina Faso), la Côte d'Ivoire, le Dahomey (devenu le Bénin), le Togo deviennent également indépendants. Le même mouvement de décolonisation gagne le Congo belge voisin et Madagascar. -- 2 -- "Africains d'aujourd'hui" dresse un portrait sensible de ces pays à travers leurs habitants. Qu'ils soient tisserands ou cinéastes, riches ou modestes, célèbres ou anonymes, tous témoignent, malgré l'adversité, de l'extraordinaire dynamisme des sociétés africaines contemporaines. En 1960, l'ensemble des colonies françaises au sud du Sahara, accèdent à leur indépendance. -- 3 -- "Le cinéma des africains" rassemble des films de fiction réalisés par des Africains. Depuis leurs tout premiers pas au lendemain des indépendances, les cinéastes se sont emparés avec force du thème de la mémoire du "temps colonial", de l'identité et de la tradition malmenée par les mutations de leurs sociétés. Lieu : Bibliothèque nationale de France - site François Mitterrand, salle B, C, D, J ou G , , quai François Mauriac, Paris 13è - - entrée libre à partir de 17h Pour en savoir plus audiovisuel@bnf.fr 
 

jusqu'au 27 septembre à 19h : Exposition " Baoulé " Art primitif africain . La galerie d'art africain L'Oeil et la Main a pour vocation de présenter des oeuvres d'une grande qualité dans le cadre d'expositions temporaires aux thèmes variés. Située à deux pas du musée du Louvre et du musée d'Orsay, face au Pont Royal, au coeur du quartier des galerie du Carré Rive Gauche, nous vous invitons à venir découvrir ou redécouvrir des oeuvres majeures provenant de toutes les parties du continent africain. Lieu : Galerie L'Oeil et la Main , Nocturne du Carré Rive Gauche, 41 rue de Verneuil, Paris 7è , M° rue du Bac - Rens. 01 42 61 54 10

 

du mardi 10 au samedi 21 août, du mardi au vendredi à 20h, samedi à 16h : Représentation de BIENVENUE O KWATT - Cameroun / Création, Texte et interprétation Valéry Ndongo, Mise en scène Sonia Ristic, Déjà présent l'an dernier à cette manifestation, Valéry Ndongo avait offert une désopilante revue du cinéma mondial. Il revient avec ce qui fait le coeur même de son inspiration, les mots, les accents et les gestes de son quartier de Yaoundé. Scènes de séduction, relations hommes-femmes, Blanc-Noirs, tabous, ambiguïté, maladresses... Valéry Ndongo décline les dits et les non-dits, les jeux et les enjeux, en recourant à cette langue inventive qui fait les gorges (et les soirées !) chaudes de Yaoundé. - Tarif 12€ - Lieu : le TARMAC de la Villette - Parc de la Villette, Paris 19è, M° Porte de Pantin - Bus 75 ou PC - Réservation au 01 40 03 93 95 
 

lundi 16 août à partir de 15h : Conférence débat sur la situation politique du Congo Brazzaville avec Dominique Kounkou. Il développera en particulier ses vues économiques et sociales et annoncera le partenariat d'Initiatives Africaines, l'organisateur de cette action avec le "Comptoir paysan" qui ouvre à cette occasion son réseau de distribution équitable. Lieu : théâtre de la main d’or, Paris 11è, M° Ledru-Rollin, ligne 8 

du mercredi 18 août au samedi 11 septembre à 20h30 - PROFILS ATYPIQUES De Koffi Kwahulé, Nadège Prugnard, Louis Dominique Lavigne De Koffi Kwahulé, Nadège Prugnard, Louis Dominique Lavigne / Mis en scène par Khalid Tamer / Avec Jean-Léon Rondeau, Angélique Boulay, Zaccharia Heddouchi - Entrée: 15€ tr 10€ ab 5€ - - dans le cadre de la 11ème Edition du festival "Nous sommes tous des africains" de la rue Léon - - Lieu : Lavoir Moderne Parisien, 35 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge / Marcadet Poissoniers - Réservations: 01 42 52 09 14 
 

du vendredi 20 août au samedi 28 août , vendredi et samedi à 22h : les sanglots de la rue la princesse : Comédie Ivoirienne de Elie LIAZERE Mise en scène Bello Elisabeth OSEINI Avec Lucienne LAVRI, Bello Elisabeth OSEINI, Barry THIERNO Isabelle ZIENTAL, Karine TAIEB - Entrée: 15€ tr 10€ ab 5€ - dans le cadre de la 11ème Edition du festival "Nous sommes tous des africains" de la rue Léon - - Lieu : Lavoir Moderne Parisien, 35 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge / Marcadet Poissonniers - Réservations: 01 42 52 09 14 

du mardi 24 au samedi 28 août, du mardi au vendredi à 20h, samedi à 16h : Représentation de « Bas les  masques » - République démocratique du Congo / Création. Texte et interprétation Dieudonné Kabongo. Mise en scène Lorent Wanson. Dans Bas les masques, Dieudonné Kabongo joue des mots et s'en vient à revisiter l'histoire en nous contant le très étrange destin d'un village qui n'a pas d'autre souhait que celui d'être... découvert. En effet, ce petit peuple, reclus, oublié du colonialisme, souhaite être découvert sans doute afin de ne pas rater son entrée dans l'histoire, appartenir au monde, exister enfin ! Et surtout connaître l'indépendance car, bien sûr, pour être indépendant, il faut avoir été... dépendant. Avec une causticité empreinte de bonhomie joviale, fausse naïveté et vraie dérision mêlées, Dieudonné Kabongo tombe les masques et ne manque pas d'asséner quelques sentences qui font mouche ! - Tarif 12€ - Lieu : le TARMAC de la Villette - Parc de la Villette, Paris 19è, M° Porte de Pantin - Bus 75 ou PC - Réservation au 01 40 03 93 95 

 

 
 

 

jusqu'au 30 août : Bili Bidjocka, artiste camerounais installe ses quartiers d'été à l'Abbaye de Maubuisson. Né à Douala au Cameroun, il vit et travaille à Paris. Il a participé à de nombreuses expositions internationales : les Biennales de Johannesbourg (1997), la Havane (1997), Dakar (2000), Taipei (2004) et Venise (2007). Il est le fondateur de la plateforme de création Matrix Art Project (MAP) à Paris, Bruxelles et New-York. Son oeuvre artistique mêle plusieurs techniques qui seront présentées : Peinture, sculpture et vidéo. Dans le décor gothique de la salle des religieuses, un rideau de perles géant s'inspire de la rencontre fictive entre Soundiata Keita, empereur du Mali, et Saint Louis, roi de France et fils de Blanche de Castille (fondatrice de l'abbaye de Maubuisson au 13e siècle). L'épopée de cet événement imaginaire donne également lieu dans le parc à la création d'un jeu d'échecs figeant une partie inachevée entre les deux souverains. Dans la salle du parloir, l'artiste rejoue la Cène, sous la forme d'une installation vidéo. Lieu : Abbaye de Maubuisson / Site d'art contemporain, avenue Richard de Tour, 95310 Saint-Ouen l'Aumône  Infos : 0134643610, abbaye.maubuisson@valdoise.fr
 
mercredi 11 août de 16h à 22h : Soirée d'information consacrée au Tchad, en présence de Balaam Facho, ancien ministre du plan et de la coopération du Tchad - Lieu : 6 rue Adam Ledoux, à Courbevoie - de la gare St Lazard arrêt gare de Courbevoie juste avant la station de la Défense - sortir en tête de train prendre la rampe à gauche et l'on arrive en face de la rue Adam Ledoux puis encore 200m à pied - du métro pont de Neuilly prendre le 176 arrêt place Charras - de la Défense prendre le bus 275 ou 278 et arrêt place Charras Rens. 06 16 84 44 03 

on en parlera

Inna Modja
Mali/France
par François Alvarez/Sa mère lui donne le surnom de Modja, lorsque Inna Bocoum se comporte en peste. Issue du peuple peul, Inna Modja est passée par l'école très swing de l'orchestre Le Super Rail Band de Bamako. Artiste aux influences multiples, Inna Modja pratique une pop soul alerte représentée par son premier titre « Mr H ». Après une première partie de Sliimy et un duo avec Jason Mraz lors de la Fête de la Musique, elle est prête à défendre son premier album  Everyday Is a New World sorti en octobre 2009. Née un 19 mai à Bamako au Mali, Inna Bocoum doit son nom d'artiste au surnom de Modja que lui donne sa mère. Encouragé dans le chant par un père fan de Ray Charles et de Otis Redding, Inna Modja est orientée vers Le Super Rail Band de Bamako par Salif Keita en personne.De cette expérience, Inna Modja retient une faculté à s'adapter à tous les rythmes qu'ils soient swing ou disco. Elle opte finalement pour une pop soul qui convient à merveille à son naturel mutin. Après un  duo avec Jason Mraz sur France 2 à l'occasion de la Fête de la Musique, Inna Modja assure une première partie pour Sliimy. Son titre « Mr H » s'avère une parfaite mise en bouche pour l'album Everyday Is a New World qui voit le jour en octobre 2009.
 
 

 

 

Nilsa
Mozambique 
La musique de Nilsa c’est l’énergie à l’état pur : Nilsa, chanteuse originaire du Mozambique, présente son nouveau CD et sa voix incomparable dans un nouveau mix relevé de Reggae, de Pop et de Hip Hop, nous séduit par ses tonalités et grooves au flair africain. Les fans de Nilsa ont attendu presque cinq ans la sortie de son nouvel album. Après une longue pause suite à la naissance de son enfant, la chanteuse présente ses nouvelles chansons dans un style bien à elle. «Aphale» est le titre de son nouveau CD. Ce titre est aussi celui d’une de ses chansons avec pour sujet une demande en mariage. Elle sera sur scène le Samedi, le 21.08.2010 à 20h00 au Tiefental, Brienz BE dans le cadre de son Openair; le Samedi, 09.10.2010 à 20h0 au Kulturbeiz Chappelehof, Wohlen et le Vendredi, 14.01.2011 au Kulturkarussell Rössli, Stäfa (tél. 044 926 48 67)
Kara
Sénégal 

Né à Dakar, d'origine peulh, c'est en ambassadeur de sa culture que Kara a quitté le Sénégal pour venir en Europe. Kara est initié dès son plus jeune âge à la danse. Adolescent, il choisira la danse et le chant comme moteur principal de sa vie. Il a vécu ses débuts de danseur et musicien avec le ballet "Rythmes africains" dans lequel il reçoit un diplôme d'artiste du Ministre de la culture du Sénégal pour sa participation au Festival de musique de la Petite Côte à Mbour au Sénégal. Puis, il rejoint le Ballet "Unité africaine" avec lequel il tournera en Europe et au Japon (Osaka). Arrivé en Suisse, Kara forme le groupe "Keur Sénégal" avec des amis d'enfance dans lequel se côtoient plusieurs cultures traditionnelles de l'Afrique de l'ouest. Un groupe qu'on ne présente plus à Genève depuis leur succès sur la scène Ella Fitzgerald dans le cadre du Festival "Musiques en été". Des textes et des compositions plus personnels voient le jour et donnent envie à Kara de créer sa propre musique. Il participe à une compilation avec Jacky Lagger et Pascal Rinaldi, artistes suisses renommés, pour l'association "Foot du coeur" parrainée par Youssou Ndour et Jean-Marc Richard (Télévision suisse romande). Il sort un album acoustique en 2003 "Sante Yallah", qu'il dédie à l'association du même nom, dont le but est d'aider les enfants des rues au Sénégal. Un album riche en émotion, qui a eu d'emblée un grand succès lors de son vernissage à la Fnac de Rive à Genève. A Dakar, l'été 2004, une rencontre a réuni Kara et des musiciens connus de Youssou Ndour, tels que Jimmy Mbaye et Assane Thiam. Une affinité musicicale forte est née et des morceaux ont été enregistrés. A l'écoute du dernier album intitulé "Ndi-Yam" l'eau en peulh, sorti en été 2005, on découvre avec bonheur la créativité sans limite de Kara mise au service d'un travail constant et inlassable qui lui permet une évolution permanente. Ce disque, véritable petit bijou ciselé par l'émotion, la tendresse et admirable par la qualité des textes et des arrangements, nous emporte vers une musique qui le rapproche des racines de la culture d'origine de Kara, la culture peulh. Toujours en 2005, le public du Sénégal retrouve enfin la musique de Kara grâce à la sortie de la cassette "Melo" dans laquelle se trouve "Dabbakh", chanson de son clip régulièrement diffusé à la télévision. Kara a également réalisé et arrangé le premier album de Birame Ndiaye, âgé de 75 ans, chanteur et détenteur de la musique traditionnelle peulh; qui est sorti début 2006 chez Disques VDE-Gallo avec le Musée d'Ethnographie de Genève. En novembre 2008 sortira son 3e album "welti bamboule " distribué par Willy Lugeon avec une participation de 17 musiciens dont Jimmy MBaye le fameux guitariste de Youssou Ndour Thio Mbaye percussionniste renommé du Sénégal (Ismael Lô, Omar Pene, Youssou Ndour actuellement),et le grand joueur de Kora Ali Boulo Santo. A voir le Samedi, 09.10.2010 à l'Ecole Secondaire, Courrendlin JU, invité par l'association Jura-Afrique (tél.032 431 14 27)
 
A suivre
 
 

Le festival d’arts visuels Images est le premier festival de photographie en plein air de Suisse. Il produit tous les deux ans des expositions de photographie monumentale inédites dans les rues de Vevey; il propose aussi de nombreuses expositions dans divers lieux dédiés à l’image et présente les lauréats de deux concours qu’il organise: le Grand prix européen des premiers films et le Grand Prix international de photographie de Vevey. Entièrement gratuit, le festival Images est à la fois un véritable musée à ciel ouvert, une plateforme de qualité pour les artistes suisses et internationaux, et un moyen de faire rayonner les institutions de la Riviera liées à l’image. La prochaine édition aura lieu du 4 au 26 septembre 2010.
Ce mois-ci à  la Une
 
Akim El Sikameya
Algérie / France

Après avoir été coup de coeur 2004 du festival itinérant WOMAD (lancé par Peter Gabriel) et s’être fait remarquer au Live and Africa Calling en 2006, l'algérien Akim El Sikameya continue de confirmer son potentiel international. Cet interprète à la voix rare, compositeur de mélodies intemporelles, nous offrait récemment un nouvel album très personnel, dans lequel il signait des textes courageux. Ceux-ci ont fait de lui un libertin des temps actuels, prônant les plaisirs de la vie contre l’intégrisme religieux montant. Ainsi la chanson-phare de son nouvel album, «Ya waadi», qui épingle avec subtilité l’intégrisme et le pouvoir corrompu dans son pays d’origine l’Algérie, a été élue chanson world 2008 au concours ISC (International Songwriting Competition). 
 

Suite

Johnny Clegg
Afrique du sud
On l'appelle le 'Zoulou Blanc'. Sa musique mêle guitare électrique au chant de l'ethnie zouloue. Après avoir milité de longues années pour la libération de Nelson Mandela et contre le racisme, Johnny Clegg, fait, depuis la libération de Nelson, des concerts contre le Sida. Il sera  le Vendredi, 10.09.2010 dès 20h00 au Festival du Chant du Gros, Le Noirmont (tél. 032 953 11 94)
 


Angelique Kidjo
Bénin





La Béninoise Angélique Kidjo (elle fête ses 50 ans le 14 juillet), nous revient dans le cadre préstigieux de l'Auditorium Stravinski, Montreux. On connait d'elle une danse efficace et rythmée. Qu'elle sait surchauffer les salles sur fond d’une mise en valeur de rythmes musicaux traditionnels que ce soit de l'Afrique ou d'ailleurs. Toujours cette voix d'or, ces paroles empreintes de sagesse et cette énergie exprimant les musiques yoruba et fon de son pays d’origine ; toujours ces lointains et spectaculaires rituels vaudous de Cuba ou de Salvador-de-Bahia. Montreux va vibrer, tour à tour, sur les airs afro-funk tonique et éclectique, du soul, de la percussion voire des riffs de guitare rock.   le Samedi, 7.08.2010 dès 23h00 au Mainstreet KB-Point, Lichtensteig, Jazz Club Lichtensteig, tél. 071 988 42 01 et le Dimanche, 15.08.2010 au Heitere Open Air, Zofingen, tél. 62 745 90 65
 
 
à voir absolument
Café au Lait

Elles sont jeunes. Elles sont le fruit du métissage. Nées des parents suisses et étrangers. Des parents, pour la plupart, originaires d'Angola. Elles pratiquent la danse africaine contemporaine. Sur fond des rythmes d'Afrique, elles véhiculent un message d'espoir. 
à suivre

Lindigo
La Réunion
Lindigo s’est, au fil des années, inscrit comme une valeur sûre de la nouvelle scène réunionnaise. Les musiciens de cette formation revendiquent leur héritage malgache en mélangeant habilement le mayola, une musique traditionnelle de la Réunion, aux polyphonies venues de Madagascar. Les paroles écrites par le leader Olivier Arsate, en se référant aux origines ancestrales de la civilisation créole communes à Madagascar et la Réunion, jettent des ponts entre les deux îles. Chants et danses soutenus par des percussions entraînantes produisent leur effet immédiatement. Une musique explosive qui dériderait les plus indécis! 
Gangbé Brass Band
Bénin 

Le Gangbé Brass Band est né en 1994 de la rencontre de 8 musiciens, tous originaires du Bénin, qui jouaient auparavant dans différents groupes, avant de se regrouper et de puiser l’essence de leur style dans la tradition musicale de l’ancien Dahomey (percussions vaudoues, chants sacrés en Yoruba ou Fon). Les chansons affirment leur identité moderne dont les improvisations et les textes engagés traitent de faits de société, dénonçant les injustices politiques ou la souffrance des femmes…Le résultat de leur fusion avec le Jazz, très vivant et chaud, est à la fois moderne et traditionnel, et ne pourra que réjouir les amateurs de Jazz New-Orleans…En 1997, leur carrière prend son envol en dehors du Bénin, grâce à leur présence en première partie d’Angélique Kidjo, qui leur ouvre les portes des festivals à travers le monde “en solo”. Fin 2008, le Gangbé Brass Band a aussi intégré le projet Aly Keita and Friends, avec une tournée où ils ont partagé la scène avec Dobet Gnahoré et bien d’autres…Leur dernier album, paru en 2008, se nomme Assiko, dont le morceau ci-dessus est extrait. A voir le Samedi, 23.10.2010 à 20h30; lieu: Kultur- und Kongresszentrum Trafo, Baden. Infos : Groovesound, tél. 032 342 21 21 
 

Retrouvez le blog  sur ce lien

 

Plus de 30 ans sur le marché de la presse panafricaine et antillaise. Pour être sûr de le recevoir dans votre boîte à lettres, abonnez-vous.

 
 
nos rubriques
ACCUEIL

ACTUALITES

COULEURS TROPICALES

DEMOCRATISONS

LITTERATURE

DIASPORISONS

COURRIELS

DOCUMENTS

PORTRAITS

SOCIETES

CELEBRITES
 

 
Pub.aMT

Une publicité meilleur 
marché ?  C'est chez nous. La rapidité: notre force et notre premier service. Concevoir  .Rédiger .Gérer et optimiser votre publicité? Réactualiser vos annonces domiciliées au site?  Contactez, sans intermédiaire, notre agence à l'adresse habituelle. Ceux qui nous font confiance ? Pour en savoir plus, envoyez-nous un simple message. 
 en librairie

En librarie

Femmes du Congo-Kinshasa. Défis, acquis et visibilité de genre
de Cikuru Batumike. 
Collection : études africaines. Editions L'Harmattan, mai 2009, Paris. Poids : 120 g 100 pages. ISBN : 978-2-296-07779-9. Prix public TTC : 11,00 €; frais de port et emballage : 1,50 € pour la Suisse. Réservez votre exemplaire auprès de l'auteur : cikurubatumike@hotmail.com ou par un simple courriel aux éditions l'Harmattan, service de diffusion : presse.harmattan5@wanadoo.fr
 
 

Lettres ...
Les correspondances entre deux personnes aux origines culturelles éloignées, en terme géographique, se suivent mais ne se ressemblent pas. Les lettres de Marie Ito et de Cikuru Batumike, réunies ici, gardent un ton original. Au lieu d’être une perception née d’un choc de cultures, elles révèlent un échange qui ne se limite pas au seul cadre des référents culturels. 
Lettres à (de) l’amie qui me veut du bien, Nb de pages : 88, aux Editions Baudelaire, avril 2009. ISBN : 9782355081170 
Achat par correspondance : 
13 € + 3 € de port.
 Hindi Zahra
Maroc/France

Entre ballades folks, soul urbain et blues du désert, Hindi Zahra, jeune chanteuse amazighe de France, explore, avec succès et nostalgie, la part de l'universel dans notre langue. D'origine berbère et touareg, Hindi est née à Khouribgha (Maroc) ; sa musique est un blues ancestral, un jazz originel, une vibration orientale. Issue d'une famille d'artistes berbères qui compte parmi les plus célèbres d'entre eux le groupe Oudaden, sa mère et ses oncles l'initient à la musique traditionnelle du Gnaoua, à la folk de Dylan, au reggae de Marley, elle apprend et pratique avec les siens les rythmes ancestraux et les plus belles mélodies du répertoire égyptien. Son 1er album, Handmade sort en janvier 2010 chez EMI.  Elle nous offre ses ballades  le Jeudi, 14.10.2010 à 20h00 au Kaufleuten, Zürich sur invitation de All Blues (tél. 052 214 02 14); le Mardi, 09.11.2010 dès 20h00 en la Salle communale d´Onex, dans le cadre des Spectacles onésiens (tél.022 879 59 89) et le Mercredi, 10.11.2010 à la Caserne de Bâle (tél. Basel,061 681 20 45) 
 
sur votre agenda
 

jusqu'au 31 décembre 2010:  du mercredi au lundi de 9h30 à 12h45 et de 14h à 17h15 : « Ivoires africains de la Renaissance » - Au château d'Ecouen sont exposés plusieurs ivoires sculptés au XVIe siècle en Afrique de l’Ouest, un art très prisé par les grandes cours européennes, en particulier le royaume de Portugal. Cette collection, modeste en nombre, présente les plus remarquables pièces conservées dans les collections publiques françaises. Tarif : 4 €, gratuit pour les enfants - Lieu : Musée national de la Renaissance, rue Jean-Bullant, Château d'Ecouen, Ecouen (95),  Rens: 0134383850 ou 01 39330900

jusqu'au 12 septembre : 11ème Edition du festival "Nous sommes tous des africains" de la rue Léon sous le parrainage de YOUSSOU N’DOUR et ALAIN MABANCKOU : Grand Bal mondial de quartier les samedis au Lavoir Moderne Parisien – Entrée 15€, 10€, 5€ ...... DANSE ET LUTTE SENEGALAISE … Remise des trophées des danses et luttes sénégalaises le dimanche 12 septembre… REPAS rue Léon : les mercredis Devant le n°35 à partir de19h : Dégustation offerte de MAFE (Boeuf arachide) avant d’aller au spectacle….. Le Village Africain : Expo, mode, artisanat, projections… Du mardi au samedi de 14h à 23h – Entrée libre - Lieu : Lavoir Moderne Parisien, 35 rue Léon, Paris 18è, M° Château Rouge / Marcadet Poissonniers - Réservations: 01 42 52 09 14 
 

jusqu'au dimanche 29 août, du mercredi au samedi de 15h à 20h et le dimanche de 14h à 18h : Tropical Art et vous invite à découvrir ou redécouvrir l'Art Naïf et primitif à travers les oeuvres d'artistes africains, haïtiens, etc... Peintures, Sculptures et bijoux naïfs - Lieu : Galerie d'Orsel , 49 rue d'Orsel , Paris 18è, M° Abbesses (l.12) - Rens. 06 59 59 51 63 

concert 

Sur votre agenda

Tony Allen
Nigeria
Il a été l'un des pionniers de l'Afrobeat avec son maître et ami Fela Anikulapo-Kuti, dont il était le batteur et directeur artistique de 1968 à 1979. Fela a déclaré que "sans Tony Allen, il n'y aurait pas d'Afrobeat".  Il est aussi décrit par Brian Eno comme "peut-être le plus grand batteur qui ait jamais vécu". Autodidacte, il commence à jouer de la batterie à l’âge de dix huit ans tout en travaillant comme technicien dans une radio. En 1964, la rencontre avec Fela Kuti est déterminante. Ensemble, ils jouent le jazz avant de créer leur style baptisé « highlife ». En 1969, ils forment le groupe Africa 70 et leur réputation est internationale. Lors d’une tournée en Amérique Du Nord, ils découvrent la musique de James Brown, Max Roach et Art Blakey. Leur musique subira ces influences. Mais, malgré une popularité grandissante, leur groupe affronte de nombreux obstacles : problèmes financiers, discrimination raciale et pressions politiques. En 1974, Tony Allen est arrêté lors d’une rafle dans les townships et séjourne trois jours en prison. L’année suivante, très marqué par cet événement, il sort l’album Progress. Après un dernier concert avec Fela et le Africa 70 au festival de jazz de Berlin en 1979, Allen continue avec son groupe Lagos. Il s’installe en Europe en 1984. On lui doit la création de l’afro-beat qui a tant influencé des artistes comme Keziah Jones. En solo, il a toujours refusé de stagner, toujours à l’affût de nouvelles expérimentations. Il a successivement incorporé le funk, le dub et même le hip hop à ses origines africaines. Aujourd’hui, il s’essaie même à la musique electronique. Il sera le mercredi, 18.08.2010 à 20h30 sur la Scène Ella Fitzgerald, Genève. Infos : Service des arts de la scène/Musique en Eté, tél. 022 418 65 00 

le livre


 Ousmane SOW par Béatrice Soulé, Jacques-A Bertrand, Germain Viatte, et Emmanuel Daydé. Une rétrospective complète de l'oeuvre d'Ousmane Sow, de l'atelier aux expositions.