Au fil de l'actualité
The Mahotella Queens
Figures emblématiques de la résistance
anti-apartheid, les Mahotella Queens ont traversé le monde avec
leur Mbaquanga - et font, depuis près de 45 ans, partie de la légende
de la musique sud-africaine urbaine. C'est avec Simon Malhatini, aujourd'hui
disparu, qu'elles inventent dans le début des années 60 le
Mbaquanga, mélange d étonant de musiques traditionnelles,
de Marabi et de rythm and blues. Idoles des communautés noires pendant
les années de plomb, leur arrivée sur la scène internationale
a fait l'effet d'une bombe. Bien plus qu'un simple choeur féminin,
ces trois femmes d'exception donnent à la musique sud-africaine
une couleur unique, fortement identitaire et pourtant universelle. Jazzman
légendaire d'Afrique du Sud, Hugh Masekela, a vécu trente
ans d'exil, enregistré plus de quarante albums et vendu des millions
de disques à travers le monde. A soweto où il grandit, le
jeune Masekela subit la discrimination raciale instaurée par le
régime de l'apartheid et fait de la musique une arme de résistance.
C'est Trévor Huddleson, prêtre britannique qui vit dans les
townships, qui lui offre sa première trompette et l'invite à
rejoindre le Huddleson Jazz Band. Son second instrument lui sera envoyé
par Louis Armstrong lui-même. Contraint d'émigrer aux Etats-Unis
en 1964, il y connaît le succès avec des titres comme "Grazzing
in the grass". Dans les années 80, Paul Simon l'embarque dans l'aventure
Graceland avec Myriam Makeba et le groupe Ladysmith Black Mambazo. De retour
dans son pays depuis 1990, il continue de représenter la beauté
du jazz sud-africain.
Amen Viana
Togo
Disciple du blues, du jazz, du rock et des sonorités
africaines, c'est en puisant dans ces différents styles qu'Amen
trouve le sien. Des mélodies envoûtantes se déclinent
sur des textes à la fois incisifs et intimistes. Apôtre d'une
nouvelle "pop music" africaine acoustique imprégnée de rock,
certains pourront y voir un parallèle à la musique de Keziah
Jones, avec lequel il a souvent fait des "bœufs". La créativité
est au rendez-vous, l'Artiste prêche, laissez-vous convertir.
Nos
rendez-vous parisiens.
avec
J-P Vanhoove
jusqu'au 30 septembre 2010 du
mardi au samedi de 10h à 20h et le dimanche de 13h à 19h
: À l'occasion du cinquantenaire des indépendances africaines
(1960), la BnF vous propose
de découvrir sur les postes audiovisuels du Haut de jardin, 50 films
répartis en trois sélections : -- 1 -- "Mémoires du
continent noir" dresse un état contrasté de la situation
politique et sociale complexe des pays francophones d'Afrique depuis cinquante
ans. En 1960, l'ensemble des possessions coloniales françaises au
sud du Sahara, à l'exception de Djibouti, accèdent à
leur indépendance. En quelques mois, le Tchad, l'Oubangui'Chari
(devenu la République centrafricaine), le Congo et le Gabon regroupés
dans l'Afrique équatoriale française deviennent des états
souverains. Les pays de de l'Afrique occidentale française : le
Cameroun, le Niger, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, la
Haute'Volta (devenu le Burkina Faso), la Côte d'Ivoire, le Dahomey
(devenu le Bénin), le Togo deviennent également indépendants.
Le même mouvement de décolonisation gagne le Congo belge voisin
et Madagascar. -- 2 -- "Africains d'aujourd'hui" dresse un portrait sensible
de ces pays à travers leurs habitants. Qu'ils soient tisserands
ou cinéastes, riches ou modestes, célèbres ou anonymes,
tous témoignent, malgré l'adversité, de l'extraordinaire
dynamisme des sociétés africaines contemporaines. En 1960,
l'ensemble des colonies françaises au sud du Sahara, accèdent
à leur indépendance. -- 3 -- "Le cinéma des africains"
rassemble des films de fiction réalisés par des Africains.
Depuis leurs tout premiers pas au lendemain des indépendances, les
cinéastes se sont emparés avec force du thème de la
mémoire du "temps colonial", de l'identité et de la tradition
malmenée par les mutations de leurs sociétés. Lieu
: Bibliothèque nationale de France - site François Mitterrand,
salle B, C, D, J ou G , , quai François Mauriac, Paris 13è
- - entrée libre à partir de 17h Pour en savoir plus audiovisuel@bnf.fr
|
jusqu'au 27 septembre à 19h : Exposition " Baoulé "
Art primitif africain . La galerie d'art africain L'Oeil et la Main
a pour vocation de présenter des oeuvres d'une grande qualité
dans le cadre d'expositions temporaires aux thèmes variés.
Située à deux pas du musée du Louvre et du musée
d'Orsay, face au Pont Royal, au coeur du quartier des galerie du Carré
Rive Gauche, nous vous invitons à venir découvrir ou redécouvrir
des oeuvres majeures provenant de toutes les parties du continent africain.
Lieu : Galerie L'Oeil et la Main , Nocturne du Carré Rive Gauche,
41 rue de Verneuil, Paris 7è , M° rue du Bac - Rens. 01 42 61
54 10
du mardi 10 au samedi 21 août, du mardi au vendredi à
20h, samedi à 16h : Représentation de BIENVENUE O KWATT -
Cameroun / Création, Texte et interprétation Valéry
Ndongo, Mise en scène Sonia Ristic, Déjà présent
l'an dernier à cette manifestation, Valéry Ndongo avait offert
une désopilante revue du cinéma mondial. Il revient avec
ce qui fait le coeur même de son inspiration, les mots, les accents
et les gestes de son quartier de Yaoundé. Scènes de séduction,
relations hommes-femmes, Blanc-Noirs, tabous, ambiguïté, maladresses...
Valéry Ndongo décline les dits et les non-dits, les jeux
et les enjeux, en recourant à cette langue inventive qui fait les
gorges (et les soirées !) chaudes de Yaoundé. - Tarif 12€
- Lieu : le TARMAC de la Villette - Parc de la Villette, Paris 19è,
M° Porte de Pantin - Bus 75 ou PC - Réservation au 01 40 03
93 95
lundi 16 août à partir de 15h : Conférence
débat sur la situation politique du Congo Brazzaville avec Dominique
Kounkou. Il développera en particulier ses vues économiques
et sociales et annoncera le partenariat d'Initiatives Africaines, l'organisateur
de cette action avec le "Comptoir paysan" qui ouvre à cette occasion
son réseau de distribution équitable. Lieu : théâtre
de la main d’or, Paris 11è, M° Ledru-Rollin, ligne 8
du mercredi 18 août au samedi 11 septembre à 20h30
- PROFILS ATYPIQUES De Koffi Kwahulé, Nadège Prugnard,
Louis Dominique Lavigne De Koffi Kwahulé, Nadège Prugnard,
Louis Dominique Lavigne / Mis en scène par Khalid Tamer / Avec Jean-Léon
Rondeau, Angélique Boulay, Zaccharia Heddouchi - Entrée:
15€ tr 10€ ab 5€ - - dans le cadre de la 11ème Edition
du festival "Nous sommes tous des africains" de la rue Léon - -
Lieu : Lavoir Moderne Parisien, 35 rue Léon, Paris 18è, M°
Château Rouge / Marcadet Poissoniers - Réservations: 01 42
52 09 14
du vendredi 20 août au samedi 28 août , vendredi et samedi
à 22h : les sanglots de la rue la princesse : Comédie
Ivoirienne de Elie LIAZERE Mise en scène Bello Elisabeth OSEINI
Avec Lucienne LAVRI, Bello Elisabeth OSEINI, Barry THIERNO Isabelle ZIENTAL,
Karine TAIEB - Entrée: 15€ tr 10€ ab 5€ - dans le
cadre de la 11ème Edition du festival "Nous sommes tous des africains"
de la rue Léon - - Lieu : Lavoir Moderne Parisien, 35 rue Léon,
Paris 18è, M° Château Rouge / Marcadet Poissonniers -
Réservations: 01 42 52 09 14
du mardi 24 au samedi 28 août, du mardi au vendredi à
20h, samedi à 16h : Représentation de « Bas les
masques » - République démocratique du Congo /
Création. Texte et interprétation Dieudonné Kabongo.
Mise en scène Lorent Wanson. Dans Bas les masques, Dieudonné
Kabongo joue des mots et s'en vient à revisiter l'histoire en nous
contant le très étrange destin d'un village qui n'a pas d'autre
souhait que celui d'être... découvert. En effet, ce petit
peuple, reclus, oublié du colonialisme, souhaite être découvert
sans doute afin de ne pas rater son entrée dans l'histoire, appartenir
au monde, exister enfin ! Et surtout connaître l'indépendance
car, bien sûr, pour être indépendant, il faut avoir
été... dépendant. Avec une causticité empreinte
de bonhomie joviale, fausse naïveté et vraie dérision
mêlées, Dieudonné Kabongo tombe les masques et ne manque
pas d'asséner quelques sentences qui font mouche ! - Tarif 12€
- Lieu : le TARMAC de la Villette - Parc de la Villette, Paris 19è,
M° Porte de Pantin - Bus 75 ou PC - Réservation au 01 40 03
93 95
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jusqu'au 30 août : Bili Bidjocka, artiste
camerounais installe ses quartiers d'été à l'Abbaye
de Maubuisson. Né à Douala au Cameroun, il vit et travaille
à Paris. Il a participé à de nombreuses expositions
internationales : les Biennales de Johannesbourg (1997), la Havane (1997),
Dakar (2000), Taipei (2004) et Venise (2007). Il est le fondateur de la
plateforme de création Matrix Art Project (MAP) à Paris,
Bruxelles et New-York. Son oeuvre artistique mêle plusieurs techniques
qui seront présentées : Peinture, sculpture et vidéo.
Dans le décor gothique de la salle des religieuses, un rideau de
perles géant s'inspire de la rencontre fictive entre Soundiata Keita,
empereur du Mali, et Saint Louis, roi de France et fils de Blanche de Castille
(fondatrice de l'abbaye de Maubuisson au 13e siècle). L'épopée
de cet événement imaginaire donne également lieu dans
le parc à la création d'un jeu d'échecs figeant une
partie inachevée entre les deux souverains. Dans la salle du parloir,
l'artiste rejoue la Cène, sous la forme d'une installation vidéo.
Lieu : Abbaye de Maubuisson / Site d'art contemporain, avenue Richard
de Tour, 95310 Saint-Ouen l'Aumône Infos : 0134643610, abbaye.maubuisson@valdoise.fr
| mercredi 11 août de 16h à 22h : Soirée
d'information consacrée au Tchad, en présence de Balaam
Facho, ancien ministre du plan et de la coopération du Tchad - Lieu
: 6 rue Adam Ledoux, à Courbevoie - de la gare St Lazard arrêt
gare de Courbevoie juste avant la station de la Défense - sortir
en tête de train prendre la rampe à gauche et l'on arrive
en face de la rue Adam Ledoux puis encore 200m à pied - du métro
pont de Neuilly prendre le 176 arrêt place Charras - de la Défense
prendre le bus 275 ou 278 et arrêt place Charras Rens. 06 16 84 44
03 |
on
en parlera
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Inna Modja
Mali/France
par François Alvarez/Sa mère lui donne le surnom de
Modja, lorsque Inna Bocoum se comporte en peste. Issue du peuple peul,
Inna Modja est passée par l'école très swing de l'orchestre
Le Super Rail Band de Bamako. Artiste aux influences multiples, Inna Modja
pratique une pop soul alerte représentée par son premier
titre « Mr H ». Après une première partie de
Sliimy et un duo avec Jason Mraz lors de la Fête de la Musique, elle
est prête à défendre son premier album Everyday
Is a New World sorti en octobre 2009. Née un 19 mai à Bamako
au Mali, Inna Bocoum doit son nom d'artiste au surnom de Modja que lui
donne sa mère. Encouragé dans le chant par un père
fan de Ray Charles et de Otis Redding, Inna Modja est orientée vers
Le Super Rail Band de Bamako par Salif Keita en personne.De cette expérience,
Inna Modja retient une faculté à s'adapter à tous
les rythmes qu'ils soient swing ou disco. Elle opte finalement pour une
pop soul qui convient à merveille à son naturel mutin. Après
un duo avec Jason Mraz sur France 2 à l'occasion de la Fête
de la Musique, Inna Modja assure une première partie pour Sliimy.
Son titre « Mr H » s'avère une parfaite mise en bouche
pour l'album Everyday Is a New World qui voit le jour en octobre 2009.
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Nilsa
Mozambique
La musique de Nilsa c’est l’énergie à l’état pur :
Nilsa, chanteuse originaire du Mozambique, présente son nouveau
CD et sa voix incomparable dans un nouveau mix relevé de Reggae,
de Pop et de Hip Hop, nous séduit par ses tonalités et grooves
au flair africain. Les fans de Nilsa ont attendu presque cinq ans la sortie
de son nouvel album. Après une longue pause suite à la naissance
de son enfant, la chanteuse présente ses nouvelles chansons dans
un style bien à elle. «Aphale» est le titre de son nouveau
CD. Ce titre est aussi celui d’une de ses chansons avec pour sujet une
demande en mariage. Elle sera sur scène le Samedi, le 21.08.2010
à 20h00 au Tiefental, Brienz BE dans le cadre de son Openair; le
Samedi, 09.10.2010 à 20h0 au Kulturbeiz Chappelehof, Wohlen et le
Vendredi, 14.01.2011 au Kulturkarussell Rössli, Stäfa (tél.
044 926 48 67)
Kara
Sénégal
Né à Dakar, d'origine peulh, c'est en ambassadeur de sa
culture que Kara a quitté le Sénégal pour venir en
Europe. Kara est initié dès son plus jeune âge à
la danse. Adolescent, il choisira la danse et le chant comme moteur principal
de sa vie. Il a vécu ses débuts de danseur et musicien avec
le ballet "Rythmes africains" dans lequel il reçoit un diplôme
d'artiste du Ministre de la culture du Sénégal pour sa participation
au Festival de musique de la Petite Côte à Mbour au Sénégal.
Puis, il rejoint le Ballet "Unité africaine" avec lequel il tournera
en Europe et au Japon (Osaka). Arrivé en Suisse, Kara forme le groupe
"Keur Sénégal" avec des amis d'enfance dans lequel se côtoient
plusieurs cultures traditionnelles de l'Afrique de l'ouest. Un groupe qu'on
ne présente plus à Genève depuis leur succès
sur la scène Ella Fitzgerald dans le cadre du Festival "Musiques
en été". Des textes et des compositions plus personnels voient
le jour et donnent envie à Kara de créer sa propre musique.
Il participe à une compilation avec Jacky Lagger et Pascal Rinaldi,
artistes suisses renommés, pour l'association "Foot du coeur" parrainée
par Youssou Ndour et Jean-Marc Richard (Télévision suisse
romande). Il sort un album acoustique en 2003 "Sante Yallah", qu'il dédie
à l'association du même nom, dont le but est d'aider les enfants
des rues au Sénégal. Un album riche en émotion, qui
a eu d'emblée un grand succès lors de son vernissage à
la Fnac de Rive à Genève. A Dakar, l'été 2004,
une rencontre a réuni Kara et des musiciens connus de Youssou Ndour,
tels que Jimmy Mbaye et Assane Thiam. Une affinité musicicale forte
est née et des morceaux ont été enregistrés.
A l'écoute du dernier album intitulé "Ndi-Yam" l'eau en peulh,
sorti en été 2005, on découvre avec bonheur la créativité
sans limite de Kara mise au service d'un travail constant et inlassable
qui lui permet une évolution permanente. Ce disque, véritable
petit bijou ciselé par l'émotion, la tendresse et admirable
par la qualité des textes et des arrangements, nous emporte vers
une musique qui le rapproche des racines de la culture d'origine de Kara,
la culture peulh. Toujours en 2005, le public du Sénégal
retrouve enfin la musique de Kara grâce à la sortie de la
cassette "Melo" dans laquelle se trouve "Dabbakh", chanson de son clip
régulièrement diffusé à la télévision.
Kara a également réalisé et arrangé le premier
album de Birame Ndiaye, âgé de 75 ans, chanteur et détenteur
de la musique traditionnelle peulh; qui est sorti début 2006 chez
Disques VDE-Gallo avec le Musée d'Ethnographie de Genève.
En novembre 2008 sortira son 3e album "welti bamboule " distribué
par Willy Lugeon avec une participation de 17 musiciens dont Jimmy MBaye
le fameux guitariste de Youssou Ndour Thio Mbaye percussionniste renommé
du Sénégal (Ismael Lô, Omar Pene, Youssou Ndour actuellement),et
le grand joueur de Kora Ali Boulo Santo. A voir le Samedi, 09.10.2010
à l'Ecole Secondaire, Courrendlin JU, invité par l'association
Jura-Afrique (tél.032 431 14 27)
A suivre
Le festival d’arts visuels Images est le premier festival
de photographie en plein air de Suisse. Il produit tous les deux ans des
expositions de photographie monumentale inédites dans les rues de
Vevey; il propose aussi de nombreuses expositions dans divers lieux dédiés
à l’image et présente les lauréats de deux concours
qu’il organise: le Grand prix européen des premiers films et le
Grand Prix international de photographie de Vevey. Entièrement gratuit,
le festival Images est à la fois un véritable musée
à ciel ouvert, une plateforme de qualité pour les artistes
suisses et internationaux, et un moyen de faire rayonner les institutions
de la Riviera liées à l’image. La prochaine édition
aura lieu du 4 au 26 septembre 2010.
Ce mois-ci à
la Une
Akim El Sikameya
Algérie / France
Après avoir été coup de coeur 2004 du festival
itinérant WOMAD (lancé par Peter Gabriel) et s’être
fait remarquer au Live and Africa Calling en 2006, l'algérien Akim
El Sikameya continue de confirmer son potentiel international. Cet interprète
à
la voix rare, compositeur de mélodies intemporelles, nous offrait
récemment un nouvel album très personnel, dans lequel il
signait des textes courageux. Ceux-ci ont fait de lui un libertin des temps
actuels, prônant les plaisirs de la vie contre l’intégrisme
religieux montant. Ainsi la chanson-phare de son nouvel album, «Ya
waadi», qui épingle avec subtilité l’intégrisme
et le pouvoir corrompu dans son pays d’origine l’Algérie, a été
élue chanson world 2008 au concours ISC (International Songwriting
Competition).
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Suite
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Johnny Clegg
Afrique du sud
On l'appelle le 'Zoulou Blanc'. Sa musique mêle guitare électrique
au chant de l'ethnie zouloue. Après avoir milité de longues
années pour la libération de Nelson Mandela et contre le
racisme, Johnny Clegg, fait, depuis la libération de Nelson, des
concerts contre le Sida. Il sera le Vendredi, 10.09.2010 dès
20h00 au Festival du Chant du Gros, Le Noirmont (tél. 032 953 11
94) |
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Angelique Kidjo
Bénin

La Béninoise Angélique Kidjo (elle fête ses 50 ans
le 14 juillet), nous revient dans le cadre préstigieux de l'Auditorium
Stravinski, Montreux. On connait d'elle une danse efficace et rythmée.
Qu'elle sait surchauffer les salles sur fond d’une mise en valeur de rythmes
musicaux traditionnels que ce soit de l'Afrique ou d'ailleurs. Toujours
cette voix d'or, ces paroles empreintes de sagesse et cette énergie
exprimant les musiques yoruba et fon de son pays d’origine ; toujours ces
lointains et spectaculaires rituels vaudous de Cuba ou de Salvador-de-Bahia.
Montreux va vibrer, tour à tour, sur les airs afro-funk tonique
et éclectique, du soul, de la percussion voire des riffs de guitare
rock. le Samedi, 7.08.2010 dès 23h00 au Mainstreet
KB-Point, Lichtensteig, Jazz Club Lichtensteig, tél. 071 988 42
01 et le Dimanche, 15.08.2010 au Heitere Open Air, Zofingen, tél.
62 745 90 65
à
voir absolument
Café au Lait
Elles sont jeunes. Elles sont le fruit du métissage.
Nées des parents suisses et étrangers. Des parents, pour
la plupart, originaires d'Angola. Elles pratiquent la danse africaine contemporaine.
Sur fond des rythmes d'Afrique, elles véhiculent un message d'espoir.
|
à
suivre
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Lindigo
La Réunion
Lindigo s’est, au fil des années, inscrit comme une valeur sûre
de la nouvelle scène réunionnaise. Les musiciens de cette
formation revendiquent leur héritage malgache en mélangeant
habilement le mayola, une musique traditionnelle de la Réunion,
aux polyphonies venues de Madagascar. Les paroles écrites par le
leader Olivier Arsate, en se référant aux origines ancestrales
de la civilisation créole communes à Madagascar et la Réunion,
jettent des ponts entre les deux îles. Chants et danses soutenus
par des percussions entraînantes produisent leur effet immédiatement.
Une musique explosive qui dériderait les plus indécis! |
Gangbé Brass Band
Bénin
Le Gangbé Brass Band est né en 1994 de la rencontre de
8 musiciens, tous originaires du Bénin, qui jouaient auparavant
dans différents groupes, avant de se regrouper et de puiser l’essence
de leur style dans la tradition musicale de l’ancien Dahomey (percussions
vaudoues, chants sacrés en Yoruba ou Fon). Les chansons affirment
leur identité moderne dont les improvisations et les textes engagés
traitent de faits de société, dénonçant les
injustices politiques ou la souffrance des femmes…Le résultat de
leur fusion avec le Jazz, très vivant et chaud, est à la
fois moderne et traditionnel, et ne pourra que réjouir les amateurs
de Jazz New-Orleans…En 1997, leur carrière prend son envol en dehors
du Bénin, grâce à leur présence en première
partie d’Angélique Kidjo, qui leur ouvre les portes des festivals
à travers le monde “en solo”. Fin 2008, le Gangbé Brass Band
a aussi intégré le projet Aly Keita and Friends, avec une
tournée où ils ont partagé la scène avec Dobet
Gnahoré et bien d’autres…Leur dernier album, paru en 2008, se nomme
Assiko, dont le morceau ci-dessus est extrait. A voir le Samedi, 23.10.2010
à 20h30; lieu: Kultur- und Kongresszentrum Trafo, Baden. Infos :
Groovesound, tél. 032 342 21 21
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Hindi Zahra
Maroc/France
Entre ballades folks, soul urbain et blues du désert, Hindi Zahra,
jeune chanteuse amazighe de France, explore, avec succès et nostalgie,
la part de l'universel dans notre langue. D'origine berbère et touareg,
Hindi est née à Khouribgha (Maroc) ; sa musique est un blues
ancestral, un jazz originel, une vibration orientale. Issue d'une famille
d'artistes berbères qui compte parmi les plus célèbres
d'entre eux le groupe Oudaden, sa mère et ses oncles l'initient
à la musique traditionnelle du Gnaoua, à la folk de Dylan,
au reggae de Marley, elle apprend et pratique avec les siens les rythmes
ancestraux et les plus belles mélodies du répertoire égyptien.
Son 1er album, Handmade sort en janvier 2010 chez EMI. Elle nous
offre ses ballades le Jeudi, 14.10.2010 à 20h00 au Kaufleuten,
Zürich sur invitation de All Blues (tél. 052 214 02 14); le
Mardi, 09.11.2010 dès 20h00 en la Salle communale d´Onex,
dans le cadre des Spectacles onésiens (tél.022 879 59 89)
et le Mercredi, 10.11.2010 à la Caserne de Bâle (tél.
Basel,061 681 20 45)
sur
votre agenda
jusqu'au 31 décembre 2010: du mercredi
au lundi de 9h30 à 12h45 et de 14h à
17h15 : « Ivoires africains de la Renaissance
» - Au château d'Ecouen sont exposés
plusieurs ivoires sculptés au XVIe siècle
en Afrique de l’Ouest, un art très prisé
par les grandes cours européennes, en particulier
le royaume de Portugal. Cette collection, modeste
en nombre, présente les plus remarquables
pièces conservées dans les collections
publiques françaises. Tarif : 4 €, gratuit
pour les enfants - Lieu : Musée national
de la Renaissance, rue Jean-Bullant, Château
d'Ecouen, Ecouen (95), Rens: 0134383850 ou
01 39330900
jusqu'au 12 septembre : 11ème Edition
du festival "Nous sommes tous des africains" de
la rue Léon sous le parrainage de YOUSSOU
N’DOUR et ALAIN MABANCKOU : Grand Bal mondial de
quartier les samedis au Lavoir Moderne Parisien
– Entrée 15€, 10€, 5€ ......
DANSE ET LUTTE SENEGALAISE … Remise des trophées
des danses et luttes sénégalaises
le dimanche 12 septembre… REPAS rue Léon
: les mercredis Devant le n°35 à partir
de19h : Dégustation offerte de MAFE (Boeuf
arachide) avant d’aller au spectacle….. Le Village
Africain : Expo, mode, artisanat, projections… Du
mardi au samedi de 14h à 23h – Entrée
libre - Lieu : Lavoir Moderne Parisien, 35 rue Léon,
Paris 18è, M° Château Rouge / Marcadet
Poissonniers - Réservations: 01 42 52 09
14
jusqu'au dimanche 29 août, du mercredi
au samedi de 15h à 20h et le dimanche de
14h à 18h : Tropical Art et vous invite à
découvrir ou redécouvrir l'Art Naïf
et primitif à travers les oeuvres d'artistes
africains, haïtiens, etc... Peintures,
Sculptures et bijoux naïfs - Lieu : Galerie
d'Orsel , 49 rue d'Orsel , Paris 18è, M°
Abbesses (l.12) - Rens. 06 59 59 51 63
|
concert |
Sur votre agenda
Tony Allen
Nigeria
Il a été l'un des pionniers de l'Afrobeat avec son
maître et ami Fela Anikulapo-Kuti, dont il était
le batteur et directeur artistique de 1968 à 1979. Fela
a déclaré que "sans Tony Allen, il n'y aurait pas
d'Afrobeat". Il est aussi décrit par Brian Eno comme
"peut-être le plus grand batteur qui ait jamais vécu".
Autodidacte, il commence à jouer de la batterie à
l’âge de dix huit ans tout en travaillant comme technicien
dans une radio. En 1964, la rencontre avec Fela Kuti est déterminante.
Ensemble, ils jouent le jazz avant de créer leur style
baptisé « highlife ». En 1969, ils forment
le groupe Africa 70 et leur réputation est internationale.
Lors d’une tournée en Amérique Du Nord, ils découvrent
la musique de James Brown, Max Roach et Art Blakey. Leur musique
subira ces influences. Mais, malgré une popularité
grandissante, leur groupe affronte de nombreux obstacles : problèmes
financiers, discrimination raciale et pressions politiques. En
1974, Tony Allen est arrêté lors d’une rafle dans
les townships et séjourne trois jours en prison. L’année
suivante, très marqué par cet événement,
il sort l’album Progress. Après un dernier concert avec
Fela et le Africa 70 au festival de jazz de Berlin en 1979, Allen
continue avec son groupe Lagos. Il s’installe en Europe en 1984.
On lui doit la création de l’afro-beat qui a tant influencé
des artistes comme Keziah Jones. En solo, il a toujours refusé
de stagner, toujours à l’affût de nouvelles expérimentations.
Il a successivement incorporé le funk, le dub et même
le hip hop à ses origines africaines. Aujourd’hui, il s’essaie
même à la musique electronique. Il sera le mercredi,
18.08.2010 à 20h30 sur la Scène Ella Fitzgerald,
Genève. Infos : Service des arts de la scène/Musique
en Eté, tél. 022 418 65 00
le livre
Ousmane SOW par Béatrice Soulé, Jacques-A
Bertrand, Germain Viatte, et Emmanuel Daydé. Une rétrospective
complète de l'oeuvre d'Ousmane Sow, de l'atelier aux
expositions.
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